Le Tribunal fédéral a examiné la plainte de la recourante concernant une violation de l'art. 11 Cst. en relation avec l'art. 36 Cst., alléguant que l'obligation pour ses filles de participer à une thérapie familiale contre leur gré constituait une atteinte à leur intégrité psychique assimilable à des mauvais traitements. Le Tribunal a rejeté ce grief, soulignant que les décisions de mesures provisoires en matière de divorce, fondées sur l'art. 137 al. 2 CC et les art. 273 ss CC, peuvent inclure des thérapies familiales pour favoriser les relations personnelles entre l'enfants et les parents. Le Tribunal a estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni arbitraire, car elle visait à éviter une rupture complète de la relation paternelle, déjà compromise, et que le choix du SUPEA comme service thérapeutique n'était pas choquant. La recourante n'a pas démontré que la décision était manifestement insoutenable ou contraire à l'intérêt des enfants.
mesures provisionnelles
droit de visite
intérêt de l'enfant
thérapie familiale
arbitraire
proportionnalité
autorité parentale