Le Tribunal fédéral a examiné l'application de l'art. 672 al. 1 CC dans le contexte d'un litige concernant des travaux de finition réalisés sur des appartements appartenant au défendeur. La cour cantonale avait retenu que la demanderesse, ayant renoncé à l'achat des appartements, avait engagé des travaux dont le coût s'élevait à 761'000 fr., et que le défendeur, en vertu du principe de l'accession (art. 671 CC), était devenu propriétaire de ces travaux. Le Tribunal fédéral a confirmé que l'art. 672 al. 1 CC ne s'appliquait pas en l'espèce, car les prétentions litigieuses découlaient de contrats d'entreprise conclus entre les parties, relevant ainsi des art. 62 ss CO. La cour cantonale avait également reconnu un enrichissement illégitime du défendeur, mais avait omis de déterminer précisément la plus-value résultant des travaux de luxe. Le Tribunal fédéral a donc annulé le jugement et renvoyé l'affaire pour une nouvelle évaluation de la plus-value.
accession
enrichissement illégitime
contrats d'entreprise
plus-value
travaux de finition
compensation
évaluation expertale