Le Tribunal fédéral a examiné l'application de l'art. 10 CPP, qui garantit la présomption d'innocence et son corollaire, le principe in dubio pro reo. La cour cantonale avait initialement critiquée pour avoir appliqué ce principe de manière prématurée lors de l'appréciation des preuves, avant même leur administration complète. Dans son arrêt, le Tribunal fédéral a confirmé que la présomption d'innocence s'applique tant au fardeau de la preuve qu'à l'appréciation des preuves, exigeant que tout doute sérieux et irréductible profite à l'accusé. La cour cantonale, après renvoi, a correctement réévalué les preuves, notamment les hypothèses des experts sur les causes de l'incendie, et a conclu qu'un dysfonctionnement électrique ne pouvait être exclu, justifiant ainsi l'acquittement de l'intimé. Le Tribunal fédéral a rejeté le recours, estimant que la cour cantonale n'avait pas violé le principe in dubio pro reo ni commis d'arbitraire.
présomption d'innocence
in dubio pro reo
appréciation des preuves
fardeau de la preuve
arbitraire
expertise technique
responsabilité civile